Perte d’emploi et traumatisme psychologique

La perte d’un emploi est une épreuve difficile pour tout le monde. Cela entraîne un véritable choc émotionnel en plus de faire mal aux finances de la famille. Les spécialistes parlent d’une mort professionnelle. Sans une bonne gestion des émotions, un licenciement peut se transformer en drame personnel. Parfois, ceux qui perdent leur poste dépriment et sombrent dans les mauvaises habitudes. Ce qui montre qu’il s’agit d’une source de traumatisme important. Retrouvez à travers ces paragraphes les différentes étapes qu’une personne licenciée endure.

L’état de choc émotionnel

Une perte d’emploi fait mal au point de tétaniser la victime. Cette dernière plonge dans un état de choc. Les licenciés vivent le renvoi comme une injustice. Ils se demandent beaucoup de questions pendant leur long moment de solitude. Les psychologues rapportent des personnes au regard vide. Elles ne réalisent pas encore ce qui leur arrive. Pour certains, la colère prend rapidement le dessus. Il y a aussi ceux qui font une véritable crise d’angoisse face à l’incertitude du lendemain. L’hyperventilation et d’autres symptômes du stress post-traumatique vont même apparaître. Dans de nombreux cas, la dépression est à craindre. Certains licenciements dramatiques ont aussi occasionné des suicides. Bref, le choc émotionnel s’accompagne de peur et d’incompréhension pour tout le monde.

Le déni ou refus d’admettre un échec

Face à un échec, le cerveau humain cherche à trouver une autre explication. C’est la raison pour laquelle les licenciés font du déni. Ils refusent d’admettre la nouvelle situation. La perte d’un emploi peut en effet arriver après de très longues années de loyaux services. Il y a même ceux qui espèrent avoir une retraite dans leur plan de carrière tout tracé lorsque le drame professionnel leur tombe dessus. Selon les psychologues, il faut du temps pour reconnaître la défaite. Cela arrive surtout aux personnes les plus combatives. Certains licenciés continuent de partir de chez eux tous les matins comme pour se rendre à l’usine ou au bureau. D’autres font du bar ou de la brasserie leur nouveau lieu de « travail ». L’emprise de l’alcoolisme peut rapidement faire effet. La résistance au changement est plus marquée auprès des personnes d’un certain âge.

La libération émotionnelle et le nouveau départ

Un licenciement reste une expérience désagréable à laquelle tout le monde peut être confronté un jour. Outre la perte de l’emploi, la baisse ou la disparition des ressources financières laisse aussi un goût amer. Face à la nécessité de payer les factures, certaines personnes réagissent assez facilement. Elles partent chercher du travail immédiatement après un licenciement. D’autres ont besoin d’arranger leurs émois en priorité. Une libération émotionnelle devient indispensable. Il faut laisser sortir la colère et un immense sentiment d’injustice. Pour cela, le site https://www.emotions-detox.fr/ vous explique comment procéder. C’est seulement après cette étape d’allègement que l’individu peut commencer à courir après les opportunités d’emploi. De toute manière, la perte d’un travail donne l’occasion de trouver un meilleur poste. Cette phase de dépassement n’arrive qu’après un épisode de dépression pour certains. D’autres ont besoin de s’allonger sur le divan du psy pour faire le point dans leur existence. Portez-vous bien, voyez la vie du bon côté !

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